LaRoy récompensé par le Grand Prix à Deauville

Le réalisateur américain Shane Atkinson (à gauche) pose avec le prix du public, le prix de la critique et le Grand Prix pour le film "Laroy" et le réalisateur iranien Babak Jalali pose avec le prix du jury pour son film "Fremont" lors de la cérémonie de clôture de la 49e édition du festival du film américain de Deauville, le 9 septembre 2023.

Le réalisateur américain Shane Atkinson (à gauche) pose avec le prix du public, le prix de la critique et le Grand Prix pour le film « Laroy » et le réalisateur iranien Babak Jalali pose avec le prix du jury pour son film « Fremont » lors de la cérémonie de clôture de la 49e édition du festival du film américain de Deauville, le 9 septembre 2023. © LOIC VENANCE / AFP

Un triomphe ! LaRoy, premier long métrage de Shane Atkinson, a remporté à la fois le Grand Prix, le Prix du Public et le Prix de la Critique au 49ème Festival du Cinéma Américain de Deauville. Une unanimité rare et tellement méritée pour ce thriller mâtiné d’humour noir qui impose son auteur comme le digne héritier des frères Coen. Au Texas, Ray, un employé d’un magasin de bricolage, est pris pour un redoutable tueur à gages par un inconnu qui lui dépose une enveloppe pleine d’argent en échange d’un service : liquider un homme. Le novice décide d’exécuter le contrat tandis que le véritable assassin arrive en ville pour traquer celui qui a osé usurper son identité… Ce polar séduit par son intrigue tentaculaire et imprévisible, ses personnages hauts en couleurs pour lesquels on éprouve immédiatement de l’empathie et sa violence qui surgit sans prévenir. Sans oublier une séquence d’ouverture hautement jubilatoire. Bonne nouvelle, cette pépite a trouvé un distributeur français au cours de la semaine, ARP Sélection, qui prévoit une sortie en salles en avril 2024. Puis le président Guillaume Canet a accordé son Prix du Jury à The Sweet East, de Sean Price Williams (aussi lauréat du Prix Fondation Louis Roederer de la Révélation 2023), variation d’Alice aux pays des merveilles mettant en scène la fugue d’une lycéenne pendant un voyage scolaire, et à Fremont, de Babak Jalali, sur le quotidien d’une réfugiée afghane à San Francisco. Regret cependant que le mélodrame déchirant Past Lives, de Celine Song, une réflexion sur la synchronicité en amour qui brille par sa délicatesse et sa pudeur, soit reparti bredouille. Au total, 60 films et 130 séances ont permis, dix jours durant, de tâter le pouls de la société américaine pour ausculter ses névroses et ses fractures. Rendez-vous du 6 au 15 septembre 2024 pour le 50ème anniversaire !

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