« La liberté peut nous sauver » : à Deauville, No. 223 a photographié la jeunesse et l’intimité

Sur ses photographies exposées aux Franciscaines et au Point de vue pour le festival Planches Contact, à Deauville (Calvados), No.223 raconte un même cri, une même génération en quête d’émancipation, d’amour et de liberté.

Invité au festival Planches contact, Lin Zhipeng, connu sous le nom de No. 223 propose à la fois une rétrospective sur 20 ans de photographie, tout en dévoilant son travail de résidence à Deauville où il a poursuivi son exploration de la nudité dans l’espace public. « Je suis venu plusieurs fois à Paris, mais je n’étais jamais venu en Normandie. Cette résidence m’a permis de découvrir un autre territoire, de faire une première résidence en Europe », se réjouit cette figure emblématique de la scène artistique chinoise contemporaine.

Lin Zhipeng 223 Planches Contact Deauville
Un travail empreint de jeunesse, de tendresse et de liberté. ©MM Remoleur

« Je photographie ce qui nous rend heureux »

« Je photographie ma vie, mes amis, les désirs, aussi bien des portraits que des paysages », raconte le photographe qui capture ainsi la jeunesse avec des photographies spontanées et intimes, empreintes de délicatesse, entre portraits intimes et scènes du quotidien. « Son travail, c’est un univers riche en couleurs, en images, en sujets, mais qui a une vraie écriture photographique », vante Jonas Tebib, directeur artistique du festival.

N 223 Planches contact deauville
Un travail empreint de jeunesse, de tendresse et de liberté. ©MM Remoleur

En venant en résidence à Deauville et dans ses alentours, No.223 a ainsi fait comme « un road trip » avec sept amis de Paris, ses modèles qui pour certains avaient déjà participé à ses projets précédents. L’occasion pour le photographe de poursuivre son exploration de la nudité dans l’espace public, mettant en scène des corps libérés dans des lieux emblématiques, « interrogeant les normes sociales et célébrant les désirs sans entraves », précise l’équipe du festival. Un travail photographique qui déploie les corps en toute liberté. Lors des journées inaugurales du festival, en octobre dernier, Lin Zhipeng avait mentionné la « censure » dans son pays quand il s’agit de « montrer la sexualité et l’intimité ». « En Chine, on ne montre pas des photos de poitrine, de fesse, de tatouage. Avec ce projet, j’ai l’opportunité de montrer que la liberté peut nous sauver. Je photographie ce qui nous rend heureux ».

Vidéos : en ce moment sur Actu

Jusqu’au 4 janvier, à Deauville, aux Franciscaines et au Point de vue. Pass pour les expositions installées aux Franciscaines et au Point de vue : 13 € (plein), 8 € (abonné) ou 5 € (étudiant, solidaire).

Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.

Cette chronique se veut produite du mieux possible. Vous pouvez utiliser les coordonnées inscrites sur le site web dans l’objectif d’indiquer des précisions sur ce post qui parle du thème «  ». Le site deauville-info.com vous soumet de lire ce post autour du thème «  ». deauville-info.com est une plateforme numérique qui archive différentes actualités publiées sur le net dont le domaine principal est «  ». Consultez notre site deauville-info.com et nos réseaux sociaux dans l’optique d’être au courant des nouvelles publications.

DEAUVILLE-INFO
Résumé de la politique de confidentialité

Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.