Le Musée des Franciscaines réunit une centaine de portraits d’homme et de femmes, tous saisis côté verso ! Original, ludique et riche d’enseignements sur la condition humaine.
Annie Madet-Vache a eu une drôle d’idée pour la nouvelle exposition au Musée des Franciscaines de Deauville qu’elle dirige. Elle a réuni 100 œuvres, du XVIe siècle à nos jours, connues ou moins connues, qui toutes figurent des êtres dont on ne voit pas les traits puisqu’ils ont été saisis de dos. L’exercice est original : excepté Georges Banu, théoricien du théâtre dont l’essai L’Homme de dos a paru en 2000, c’est même la première fois qu’on le pense. Cela s’avère riche d’enseignements car, tel le masque qui révèle autant qu’il cache, le dos en dit beaucoup. Tant sur le personnage que sur le plasticien que le représente. « Le visage se lit comme une nouvelle, le dos comme un poème chiffré », résumait ainsi Banu.
À découvrir
« Lorsque le visage se dérobe, c’est tout le corps – et plus précisément ici le dos – qui vient incarner la présence ou porter un récit, détaille à son tour la commissaire. Le dos devient alors un véritable espace narratif, une surface d’expression où se cristallisent l’histoire…
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