Raoul Dufy, éclaboussé par Deauville, entre mer et champs de courses
La pelouse est vert électrique, les casaques bleues claquent au galop, les robes de chevaux, tantôt gris pommelé, tantôt bruns, parfois avec une pointe de bleu, animent la composition. Tout au fond, sous les frondaisons, on devine les toits de Deauville. Ce champ de courses, peint en 1928 par Raoul Dufy (1877–1953), mêle la fougue d’une … Lire la suite