
1. Le saut de Lanfranco Dettori
C’est certainement l’image du meeting de Deauville : Lanfranco Dettori effectuant son célèbre saut de l’ange après son succès dans le Prix Jacques Le Marois avec Inspiral. En tournée d’adieux comme une star du rock, le jockey italien a célébré de la plus belle manière sa dernière apparition sur un hippodrome où il a tout gagné. Une belle cérémonie a eu lieu sur le podium avec la présence d’Yves Saint-Martin et de nombreux de ses collègues. Que d’émotions !
Rien de nouveau à l’horizon, mais le metteur au point cantilien a encore brillé pendant ce meeting et part de Deauville avec dix-sept victoires, cinq groupes, dont deux groupes I. Il est aussi incontournable sur la piste que discret sur les podiums.
3. Les larmes de Jean-Claude Rouget
Il ne devait pas perdre. Il, c’est Ace Impact, le champion de l’entraîneur deauvillais. Le vainqueur du Prix du Jockey-Club a conservé son invincibilité en dominant le Prix Guillaume d’Ornano (groupe II) et a fait chavirer son mentor. “On avait beaucoup de pression”, déclara-t-il après la course. On a peut-être vu à Deauville le futur vainqueur du Prix de l’Arc de Triomphe.
4. Le paradoxe Stéphane Wattel
Nul n’est prophète en son pays. L’homme de Deauville aura fait l’un de ses plus mauvais meetings (1 victoire), mais dans le même temps (le 15 août) il a décroché son premier groupe I en Allemagne avec Simca Mille.
Absent des plus beaux podiums pendant plusieurs années, l’élevage de Meautry, celui d’Édouard de Rothschild, a réalisé un carton plein avec les victoires de Mqse de Sévigné dans le Prix Rothschild et dans le Prix Jean Romanet mais aussi le succès prometteur de Mlle Molière.
6. L’enthousiasme de Nicolas Caullery
Ce n’est certainement pas le plus beau Maurice de Gheest de tous les temps. Et alors ? La joie de Nicolas Caullery faisait tellement plaisir à voir après le succès de King Gold que le côté sportif était vite oublié. “Je ne suis pas qu’un entraîneur de handicap”, confiait-il dans nos colonnes en juin. C’est vrai.
7. La révélation Alexis Pouchin
À Deauville, il y a chaque été une révélation. En 2023, elle se nomme Alexis Pouchin. Le jeune jockey a remporté trois groupes I cet été (deux à Deauville et un en Allemagne) et a acquis la confiance de nombreux professionnels.
8. Le renouveau de la France
L’été catastrophique de l’entraînement français en 2022 est oublié. Même si la dernière journée n’a pas été profitable aux tricolores, ils ont gagné 15 des 22 groupes au programme. Le plus important (Jacques Le Marois) est resté encore une fois aux britanniques, mais ce n’est pas grave. La France peut aborder l’automne et les joutes de Longchamp plus confiante.
9. Le meeting contrasté de Mickaël Barzalona
Incontournable. Le jockey de l’écurie Godolphin aura remporté 17 courses pendant ce meeting et été sacré “champion des jockeys”. En revanche, pour sa monte jugée dangereuse dans le Prix Daphnis, il a manqué les sept derniers jours…
10. L’empreinte de Christopher Head
Le nom de la famille Head et celui de Deauville seront toujours liés. Même si le jeune Christopher Head n’a remporté qu’une seule course, ses pensionnaires ont fait briller les couleurs de la France en concluant deuxième du Prix Jacques Le Marois avec Big Rock et deuxième du Prix Morny avec Ramatuelle.
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