Villa Schweppes fait scintiller le Festival de Deauville

Cette année, Villa Schweppes prolonge son été et pose ses valises sur la côte normande. En ce début du mois de septembre, l’institution s’est alliée au prestigieux Festival du cinéma américain de Deauville qui se déroulait du 1er au 10 septembre.

Au sein d’un festival éclectique, capable d’accueillir le meilleur du cinéma indépendant US et d’importantes productions hollywoodiennes, Villa Schweppes s’est métamorphosée en un somptueux cabaret.

Désormais partenaire officiel de l’événement présidé par Guillaume Canet et qui fêtait ses 49 années d’existence, Villa Schweppes a accueilli festivaliers et festivalières à la sortie des projections.

Rencontres, invités de prestige et fêtes… Durant quatre soirs, les week-ends du 1er et 8 septembre, Villa Schweppes s’est parée de ses plus beaux atours pour s’ériger en haut lieu des nuits deauvillaises, endroit favori des cinéphiles, des fêtards et autres noctambules curieux.

 Vendredi 1er septembre

Vendredi 1er septembre, Villa Schweppes ouvrait les festivités en beauté avec les somptueuses Queens de chez Madame Arthur, institution parisienne légendaire née en 1946. Premier cabaret travesti de la capitale et territoire des possibles qui, affranchi des normes, aime à ressusciter le temps d’une soirée les ombres iconiques de Céline Dion, Björk ou Régine…

De quoi se laisser ensorceler en ce premier soir par la voix cristalline d’Androkill, le mordant de Bili l’Arme à l’œil et de ses folles parures de poils, le goût de la malice et du tragique d’Odile de Mainville ou encore par les notes de piano de Charly Voodoo, pilier de la maison burlesque.

Samedi 2 septembre

Samedi 2, Victor Le Douarec dit VLD, vedette de la comédie musicale Résiste, donnait un concert enchanteur. L’ancien diplômé de l’American School of Modern Music défendait devant des festivaliers échauffés son cabaret Victorious.

Vendredi 8 septembre

Alors que la soirée du vendredi 8 septembre laissait planer sur sa programmation un soupçon de mystère et de surprise soigneusement préservés pour finalement accueillir The Lady Flow Show ; celle du 9 conviait, pour son ultime soir, de nouvelles créatures chimériques de la maison Madame Arthur.

Samedi 9 septembre

La diva Lola Dragoness Von Flame, les gourmandises de Maud’Amour, Romain Brau, révélation des Crevettes pailletées, et la gouaille ironique de Tony Blanquette ont clos cette parenthèse de cinéma et de spectacle pour y laisser en mémoire le délicieux charme de l’envoûtement.

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