
Deauville, 51e édition, 51e État américain ? Dans la station balnéaire normande, la bannière étoilée est à tous les coins de rue mais la présidente du festival du cinéma étasunien, Golshifteh Farahni, entend faire sécession à l’heure du retour de Donald Trump. À l’Humanité, l’actrice franco-iranienne a déclaré « l’indépendance de la culture » face aux délires « anti-woke » du locataire de la Maison Blanche. Le grand méchant du cinéma indépendant venu d’outre-Atlantique, c’est bien lui.
Paradoxalement, à Deauville, bulle bourgeoise où le Rassemblement national dépasse les 42 %, la résistance au trumpisme s’organise. Le festival fait la part belle aux métrages auscultant les dérives complotistes : Bugonia de Yorgos Lanthimos, The Plague de Charlie Polinger ou encore Sovereign de Christian Swegal. Pamela Anderson, passée de sex-symbol réifié à égérie du cinéma indépendant, y a reçu un prix d’honneur, tout comme Kim Novak, icône féministe grâce sa grève sur le tournage du Sueurs froides d’Hitchock pour obtenir un meilleur salaire.
L’Humanité a passé en revue ses coups de cœur et ses coups de griffe après avoir passé trois jours sur la côte normande.
On a aimé
« Libre échange » de Michael Angelo Covino, regarde les hommes tomber
Difficile de ne pas éclater de rire dès l’ouverture prémonitoire de Libre échange : c’est une histoire de pénis. Et donc forcément, au moins un peu, de masculinité mal…
Cette chronique se veut produite du mieux possible. Vous pouvez utiliser les coordonnées inscrites sur le site web dans l’objectif d’indiquer des précisions sur ce post qui parle du thème « ». Le site deauville-info.com vous soumet de lire ce post autour du thème « ». deauville-info.com est une plateforme numérique qui archive différentes actualités publiées sur le net dont le domaine principal est « ». Consultez notre site deauville-info.com et nos réseaux sociaux dans l’optique d’être au courant des nouvelles publications.