
Les femmes ont pris le pouvoir ce week-end au Festival de Deauville. Pamela Anderson, Kim Novak et Golshifteh Farahani ont ébloui la manifestation par leurs forces qui n’excluait en rien le glamour. Une compétition qui s’annonce prometteuse, d’excellents documentaires, des avant-premières prestigieuses et des stars aux personnalités fortes ont marqué ces premiers jours.
Golshifteh Farahani en larmes
La brillante comédienne iranienne Golshifteh Farahani a fondu en larmes en recevant la distinction numérique de l’INA, un très beau cadeau lui a été remis : une tablette réunissant toutes ses apparitions dans l’audiovisuel français depuis le début de sa carrière. « Ce qui compte, c’est l’histoire qu’on écrit », a déclaré sur scène cette femme courageuse. Ses prises de position pour la liberté l’ont contrainte à quitter son pays. On peut la voir en ce moment dans Alpha de Julia Ducournau.
Emotion mais pas de « sueurs froides » pour Kim Novak
Kim Novak a eu elle aussi du mal à cacher son émotion sur la scène du CID où le public lui a fait un triomphe. La star âgée de 92 ans a été très touchée par l’hommage qui lui a rendu le danseur et chorégraphe français Benjamin Millepied avant qu’il lui remette son trophée. La présence de la star de Sueurs froides d’Alfred Hitchcock était un grand moment d’émotion pour Kim Novak comme pour les festivaliers. Ce dernier a ensuite découvert Kim Novak’s Vertigo d’Alexandre O. Philippe.
Pamela Anderson et de bonnes surprises
Pamela Anderson a elle aussi reçu un Prix d’honneur récompensant sa carrière qui a pris un nouveau départ avec The Last Showgirl de Gia Coppola. « J’étais un peu inquiète au moment de prononcer mon discours, nous a-t-elle avoué. Car on craint toujours d’être mal compris ou de dire des bêtises. » Qu’elle se rassure, non seulement, elle a été très claire mais elle a aussi conquis le public par sa gentillesse et son naturel.
Scarlett Johansson emballe Deauville après Cannes
Côté films, Eleanor the Great de Scarlett Johansson a tout autant emballé les spectateurs de Deauville qui ceux du Festival de Cannes où le film avait été projeté en mai dernier. Omaha de Cole Webley fait aussi partie des favoris. Le documentaire ukrainien à 2000 mètres d’Andriivka de Mstyslav Tchernov, deux points de vue sur la reprise d’une ville pendant la guerre a également été l’un des moments forts de ce week-end riche en bonnes surprises.
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