
Sous la présidence habitée de Golshifteh Farahani, entourée de Thomas Cailley, Eye Haïdara, Katell Quillévéré, Philippine Leroy-Beaulieu, Vincent Macaigne, Benjamin Millepied et Emilie Tronche, le jury a tranché parmi treize films en lice. Une sélection qui, cette année encore, reflétait les tensions de l’Amérique contemporaine autant que son imaginaire.
À lire aussi
Un palmarès varié
C’est The Plague, signé Charlie Polinger, qui décroche le Grand Prix. Un film à l’esthétique incandescente, entre chronique hallucinée et parabole politique, déjà salué par la critique.
Le jury des journalistes, présidé par Eva Bettan, a confirmé ce choix en lui attribuant également le Prix de la critique, consacrant ce récit comme la grande révélation formelle et thématique de cette édition.
La compétition a également distingué Olmo de Fernando Eimbcke et Omaha de Cole Webley, ex æquo Prix du jury. Deux univers très différents, l’un intimiste et contemplatif, l’autre tendu comme un thriller, qui incarnent la pluralité du cinéma indépendant américain.
Côté révélation, c’est Kristen Stewart qui s’impose avec The Chronology of Water. Adaptation d’un récit autobiographique incandescent, son premier long métrage derrière la caméra confirme une énergie de mise en scène déjà pressentie. Le film sortira en salles le 15 octobre, distribué par Les Films du Losange.
Avec Eleanor the Great, Scarlett Johansson, passée derrière la caméra, a conquis le public de Deauville. La comédienne-réalisatrice décroche le Prix du public, signe d’une rencontre immédiate entre son univers sensible et les spectateurs. Son absence et son silence ont suffisamment été commentés sans besoin d’en rajouter.
Le Prix Canal+ est allé à Sovereign de Christian Swegal, récit ambitieux sur les dérives du pouvoir. Quant au Prix d’Ornano-Valenti, il a distingué Nino de Pauline Loquès, seul film français du palmarès, qui sortira en salles le 17 septembre.
À lire aussi
Kristen Stewart repart avec le Prix de la Révélation
Avec Jean-Pascal Zadi à la tête du Jury Révélation, aux côtés de Suzy Bemba, Julien Colonna, Bilal Hassani et Anaïde Rozam, la relève du cinéma s’est affirmée. Le choix porté sur Kristen Stewart illustre cette passerelle entre star internationale et jeune cinéaste prometteuse.
En distinguant des œuvres à la fois radicales et sensibles, le Festival a rappelé sa vocation : offrir un miroir, parfois brisé, toujours révélateur, du cinéma américain indépendant. À Deauville, l’Amérique se raconte autrement, dans l’ombre des blockbusters, avec la force fragile des images qui dérangent et bouleversent.
Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.
Cette chronique se veut produite du mieux possible. Vous pouvez utiliser les coordonnées inscrites sur le site web dans l’objectif d’indiquer des précisions sur ce post qui parle du thème « ». Le site deauville-info.com vous soumet de lire ce post autour du thème « ». deauville-info.com est une plateforme numérique qui archive différentes actualités publiées sur le net dont le domaine principal est « ». Consultez notre site deauville-info.com et nos réseaux sociaux dans l’optique d’être au courant des nouvelles publications.