Récit aux accents horrifiques sur le harcèlement, The Plague a décroché le grand prix du jury de cette 51e édition, dans un palmarès au chevet de gamins confrontés à des adultes défaillants.
La peste s’est abattue sur le Festival du cinéma américain de Deauville. La 51e édition de la manifestation normande a décerné, samedi, son grand prix à The Plague, de Charlie Polinger, récit aux accents horrifiques sur les ravages du harcèlement, également reparti avec le prix de la critique. « Ce premier film d’une maîtrise incroyable réussit à transformer un camp de vacances en laboratoire du fascisme », a salué la présidente, Golshifteh Farahani.
À découvrir
Avec The Plague, on est loin de La Piscine, de Jacques Deray. Bienvenue à San Diego. Le nouveau débarque de Boston. Du haut de ses 12 ans, Ben n’arrive pas à prononcer le T de « stop ». Les autres le surnomment « Soppy ». Il y a déjà, dans cette équipe de water-polo, une tête de Turc, un « pestiféré », atteint d’une maladie de peau. Quiconque l’approche risque la contamination, affirment ses camarades. La cruauté adolescente se déploie dans des odeurs de chlore. Poursuivant le sillon tracé par Sa Majesté des mouches et Carrie
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